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Bonjour à toutes et à tous,
Le Printemps est là ...
C'est la saison des giboulées, avec ces chemins gorgés d'eau, le réveil de la nature.
Les arbres, dépouillés de leurs feuilles au cours de l'automne, revivent sous l'effet des
températures clémentes, des pluies fréquentes et du soleil un peu plus présent que durant l'hiver.
La sève descendue dans le tronc des arbres remonte, les bourgeons, restés fermés durant tout l'hiver, s'ouvrent et
de nouvelles feuilles d'un vert tendre font leur apparition, grandissent et s'élargissent jusqu'à atteindre leur taille normale
selon l'espèce. Elles garderont cette taille mais seront d'un vert plus foncé durant l'été. Certains arbres fruitiers comme
les pommiers et cerisiers signalent leur activité en premier lieu par l'apparition de fleurs (blanches, roses, mauves...) puis
ces fleurs tombent ou sont emportées par le vent pour laisser place à de jeunes feuilles.
Les prairies et les champs sont souvent recouverts de fleurs et d'une herbe jeune et neuve, un plaisir pour le bétail libéré
de son régime au foin durant l'hiver.
C'est aussi au Printemps que le bipède refait son apparition, au lever du jour ou au crépuscule. En hibernation depuis plusieurs mois,
prisonnier de jours trop courts et de nuits trop longues, il va quitter ces parcours traditionnels et partir à l'aventure découvrir
d'autres horizons, en particulier au cours des week-end où il va doubler son régime kilométrique
sans pour autant bien digérer ses orgies "asphaltiques". En cette saison printanière de l'année, quand l'air est doux et plaisant,
le bipède à sa façon relie le ciel et la terre. C'est le temps de l'aventure, de la réalisation du rêve si longtemps caressé
durant l'hiver, c'est aussi le temps du doute. En effet, n'a t-il pas trop couru, à l'inverse n'a t'il pas été trop économe
de ses efforts, au moment où la nature s'éveille une nouvelle fois le voilà rongé par le doute jusqu'à en oublier les lapins qui courent
dans ses foulées, les oiseaux qui pourrait remplacer son run ou walkman et il en oublie jusqu'au parfum des fleurs remplacé petit à petit
par les effluves de son corps auxquelles il va s'habituer. Le jour tant attendu arrive et quelqu'en soit l'épilogue
l'arrivée de la prochaine saison lui soufflera tel à un compositeur ou à un peintre l'inspiration pour partir à l'assaut de nouveaux
horizons.
André LUDER.
NB. N'oubliez pas d'envoyez vos articles à stbriceathle@cegetel.net.
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Dimanche 30 mars,
LA VIVICITTA ?
jai incité deux de "mes filles les plus assidues à participer à la Vivicittà de Saint-Ouen et de venir
courir avec le "monde entier".
Cette épreuve fait partie d'une manifestation qui consiste en l'organisation
de courses qui se déroulent simultanément dans plusieurs pays et qui donne lieu à un classement mondial puisque tous les participants
parcourent la même distance. Pour cette entrée en matière, Stéphanie et Patricia ont choisi de s'élancer sur un 4 km. Suivant mes
conseils, elles ont pris soin de ne pas se laisser "aspirer" par les 229 participants mais ont choisis pour cela une stratégie qui
leur est toute particulière et qu'elles perfectionnent chaque mardi : papoter, ce qu'elles ont fait durant 27 mn 20 ! Eh oui cette
technique a au moins le mérite de leur faire travailler l'endurance !
Je suis ravie que Stéphanie et Patricia aient eu l'envie de participer à cette course alors qu'elles sont débutantes et j'espère
qu'elles en ont tiré beaucoup de plaisir, notamment celui de la compétition !
Je leur souhaite de renouveler cette expérience et d'inciter le reste de notre groupe a franchir le pas.
Annie Claude
COULOMMIERS
le Dimanche 17 février
- 8h 30 : réveil en fanfare par mon père, près à m’encourager au cross.
- 9h10 : départ pour Coulommiers,
la tête dans le pâté et envie de dormir. Championnat d'île de France de cross country ? Ah ! oui je suis qualifiée !
- 10h30 : 75 km de mon lit, arrivée à Coulommiers, soleil radieux mais terrain gelé. Nous avons suivi les
instructions et nous nous sommes garés au parking indiqué par l’organisation. Un petit peu de marche pour accéder au départ et
nous voilà sur les lieux de la compétition. Nous recherchons les inscriptions et nous rencontrons nos copains minimes, qui eux
aussi ont su se qualifier avec brio, leurs parents les accompagnent. Ils ont déjà mis leur dossard et commencent à stresser, les
papas et mamans aussi, malgré un large sourire de fierté que leur enfant fasse partie des meilleurs.
Pour ma part je me demande ce que je fais ici, l’estomac fait des nœuds, je panique de plus en plus, dans 15 minutes c’est ma
catégorie qui part, je finis mon échauffement, je vérifie ma tenue.
11h30. Ca y est, le départ est donné, ça part très vite, une petite boucle ça va, j’ai pris une allure qui me convient.
On attaque la grande boucle, le ton ai donné, les filles sont parties à toute allure, je m ‘accroche mais impossible de suivre,
je continue à mon allure, mon but tenir et ne pas terminer dernière.
Sur les 100 mètres de la fin je fais mon sprint habituel et je double la fille qui m’avait auparavant doublée, pas loin de l’arrivée.
Laétitia
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